Parce que souvent, nous ne n’en connaissons pas bien la définition et que pourtant c’est clé ++++ dans nos relations clients, prospects, partenaires, collègues, …

Désolée +++ pour ce petit cours philosophique mais au vu de qqs derniers échanges & co, je ne peux pas m’en empêcher car l’Empathie est juste fondamentale ++++++ à tous les niveaux dans le business : relations clients, relations prestataires, relations partenaires, relations entre nous … Il suffit juste de remplacer la notion d’émotion par la notion de besoin pro et vous aurez une clé / LA clé pour avancer ++++++ avec vos prospects, clients, collègues, …
Et donc le Larousse nous dit « Empathie = Faculté intuitive de se mettre à la place d’autrui, de percevoir ce qu’il ressent. »
Et pour aller + loin, voici ce que dit Wikipédia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Empathie)
 « L’objet de l’empathie est la compréhension. L’objet de la sympathie est le bien-être de l’autre. […] En somme, l’empathie est un mode de connaissance ; la sympathie est un mode de rencontre avec autrui. ».
Aussi pour avancer avec, ensemble, convaincre, … la clé est l’empathie et non la sympathie !!!!!

Empathie

L’empathie est une notion désignant la « compréhension » des sentiments et des émotions d’un autre individu voire, dans un sens plus général, de ses états non-émotionnels, comme ses croyances (il est alors plus spécifiquement question d’« empathie cognitive »). Cette compréhension se produit par un décentrement de la personne (ou de l’animal) et peut mener à des actions liées à la survie du sujet visé par l’empathie, indépendamment, et parfois même au détriment, des intérêts du sujet ressentant l’empathie. En langage courant, ce phénomène est souvent rendu par l’expression « se mettre à la place de » l’autre.

Dans l’étude des relations interindividuelles, l’empathie est différente de la sympathie, de la compassion ou de la contagion émotionnelle.

Conceptions contemporaines[modifier]

Selon les contextes, l’empathie désigne à la fois une aptitude psychologique et les mécanismes qui permettent la compréhension des ressentis d’autrui.

Les recherches récentes ont amené à distinguer le concept d’empathie émotionnelle qui désigne la capacité à comprendre les états affectifs d’autrui, et le concept d’empathie cognitive, c’est-à-dire la capacité à comprendre les états mentaux d’autrui, utilisé en théorie de l’esprit.

Pour Jean Decety de l’université de Chicago, l’empathie, capacité à partager les émotions avec autrui, sans confusion entre soi et l’autre, est un puissant moyen de communication interindividuelle. Cet auteur propose un modèle multidimensionnel de l’empathie dont la résonance affective, la flexibilité mentale pour adopter le point de vue subjectif d’autrui, la régulation des émotions constituent les composantes de base9.

Dans l’étude des relations interindividuelles, l’empathie est souvent distinguée de la sympathie, de la compassion et de la contagion émotionnelle, par le fait que la réponse empathique aux états affectifs d’autrui se produit sans que l’on ressente soi-même la même émotion ou même une émotion quelle qu’elle soit.

L’empathie se différencie de la contagion émotionnelle dans laquelle une personne éprouve le même état affectif qu’une autre sans conserver la distance entre soi et autrui comme il est observé dans l’empathie. Le fou rire est un exemple de contagion émotionnelle : un sentiment de gaité est ressenti par les deux individus.

Les théories modernes distinguent également l’empathie de la sympathie. Cette dernière consiste aussi à comprendre les affections d’une autre personne mais elle comporte une dimension affective supplémentaire : alors que l’empathie repose sur une capacité de représentation de l’état mental d’autrui indépendamment de tout jugement de valeur, la sympathie est une réponse motivationnelle qui repose sur une proximité affective avec qui en est l’objet et vise donc à améliorer son bien-être. En cela elle se différencie de la compassion qui ne possède pas cette composante poussant à agir pour améliorer le sort d’autrui mais se résume à une affliction pour les souffrances d’autrui. Dans l’interprétation de Lauren Wispé, « Dans l’empathie le soi est le véhicule pour la compréhension [d’autrui], et il ne perd jamais son identité. La sympathie, par contre, vise à la communion plus qu’à l’exactitude et la conscience de soi est réduite plutôt qu’augmentée. »12

Toujours selon Wispé : « L’objet de l’empathie est la compréhension. L’objet de la sympathie est le bien-être de l’autre. […] En somme, l’empathie est un mode de connaissance ; la sympathie est un mode de rencontre avec autrui. »13.

Sources : Larousse / Wikipédia

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